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Expo « Vampires » Décrochez-moi ces gousses d’ail Après avoir traversé un couloir sombre éclairé de candélabres branlants, c’est la silhouette du Nosferatu de Friedrich Murnau de 1922 et le manuscrit original de l'adaptation en pièce du roman Dracula, écrit par Bram Stocker en 1897, personnage inspiré de Vlad Draculea Tepes, conte empaleur des Carpates en Transylvanie, qui accueillent les visiteurs. Le ton est donné : le cinéma et le personnage emblématique du vampire étant q uasiment de la même génération, le 7è art s’empare rapidement de cette figure iconique. D’abord abordé sous l’aspect angoissant, terrifiant, le côté transgressif, magnétique, érotique du vampire émerge progressivement. Dans les années 90, le personnage se dote d’une dose d’humour irrévérencieux. Enfin, le vampire contemporain revendique son droit à la différence au même titre que les autres minorités.  Une expo pluridisciplinaire présentant des costumes de scène, extraits de films, de séries...
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Une expo dédiée aux Expositions universelles Avant d’obtenir l’organisation des Jeux Olympiques en 2024, Paris avait candidaté pour recevoir l’Exposition universelle de 2025. La présence sur le territoire de Courbevoie des pavillons des Indes et de la Suède et la Norvège construits pour l’événement de 1878 alliée à l’identification à la Garenne-Colombes en 2018 par un passionné du pavillon d’Haïti/Hawaï conçu pour l’édition 1889, a incité l’équipe du musée Roybet Fould à orga niser une exposition sur les vestiges architecturaux des Expositions universelles. Intitulée « Montages et remontages : architectures éphémères des expositions universelles du 19è siècle », cette présentation sera aussi centrée sur la gare Lisch et le fronton du Palais de l’Industrie, édifice conçu pour l'édition de 1855. La station ferroviaire, construite en 1878 par l’architecte Juste Lisch, était installée sur le champ de Mars avant d’être déménagée à Asnières en 1897. Le Palais de l’...
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Au placard ! La Révolution s’affiche Il y a 230 ans, la Révolution grondait. Pour célébrer cet anniversaire, à l’Assemblée nationale sont exposées, pour la première fois, des affiches d’époque conservées au Palais Bourbon. Ces documents originaux révolutionnaires proviennent du fonds de Louis-François Portier, témoin de la prise de la Bastille, représentant du peuple à la Convention puis député du Conseil de Cinq-cents. Aux affiches témoignant de la destitution du roi, de la réclamation de la reconnaissance de leurs droits par les femmes, notamment de pouvoir contracter librement le mariage et divorcer, de la première pétition pour l’abolition de l’esclavage… s’ajoutent des extraits de cahiers de doléances rédigés par le peuple à l’annonce de la convocation des États généraux (mai 1789) à Versailles, le document authentique du serment du Jeu de paume, des maquettes de la salle des Menus-Plaisirs, du Manège, de la Bastille, un buste d’Olympe de Gouges, à l’initiati...
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Pluridisciplinaire Inspirante Obscurité Alors que la planète a fêté le cinquantenaire du premier pas sur la Lune, l’Institut des Cultures d’Islam propose une exposition d’art contemporain autour de la thématique L’œil et la Nuit dont la très esthétique affiche présente un mobile laissant apparaître un croissant de Lune. L’islam est intimement lié à la nuit : le prophète Mahomet reçoit le message divin lors d’un voyage nocturne et céleste et les célébrations religieuses suivent le calendrier lu naire (le croissant de la lune montante ouvre et clôt le ramadan). Par ailleurs, en arabe, Laylat, qui a donné le prénom féminin Leïla et ses variantes, signifie « nuit » et, en berbère, Soraya, provenant de Surayya désigne la constellation des Pléïades.   Les œuvres présentées -photos, tableaux, installations, courts poèmes- proposées par 18 artistes originaires d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient, interrogent la perception de la nuit d’un point de vue esthétique,...
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Artiste en résidence Mermin l’enchanteur À l’occasion de la Nuit blanche, manifestation culturelle dédiée à la découverte d’œuvres contemporaines, direction Courbevoie à la rencontre de l’artiste Florian Mermin, en résidence pour 9 mois au sein du Pavillon des Indes, bâtiment datant de l’exposition universelle de 1878. Florian Mermin est sculpteur, diplômé de l’École nationale des Beaux-Arts de Paris. Ferronnier et potier, l’artiste explore, via ses matières de prédilection que sont le métal for gé et la terre cuite, la notion de transformation physique des choses. Ses œuvres, toute en aspérités et rugosité, constituées d’objets détournés dont les formes se mêlent, nécessitent un temps d’imprégnation pour en discerner les différents reliefs. Le travail de Mermin, d’un esthétisme « d’une inquiétante étrangeté » selon la formule freudienne, emprunte à l’imaginaire collectif permettant une pluralité d’interprétations. On y devine l’influence du surréalisme et des ré...
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Plein air C’est gonflé ! Pour la seconde édition des Extatiques, parcours d’art contemporain en extérieur, neuf artistes internationaux ont revisité le parvis de La Défense et y ont installé des œuvres éphémères inspirées de l’air et du vent. L’air est omniprésent à La Défense, il souffle sur l’esplanade, s’engouffre dans les passages, siffle entre les hautes tours… Le vent provoque des courants d’air et inspire ce quartier d’affaires tourné vers l’innovation. L’idée du Commissaire d’e xposition, rédacteur en chef de Beaux-Arts Magazine, Fabrice Bousteau, était justement d’évoquer ces deux facettes. Les artistes invités ont pu laisser libre court à leur imagination et multiplier les propositions picturales, photographiques, sculpturales : de l’installation de structures gonflables comme un Poulpe colossal qui s’échappe d’un building, à l’aménagement d’un champ de tournesols géants, en passant par une balançoire stoppée en plein vol, une sélection de visages déformé...
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La danse faite femme À l’occasion de ses 40 ans passés sur les planches, l’ancienne étoile du Palais Garnier Marie-Claude Pietragalla a conçu un spectacle « seule sur scène » qui lie le mouvement à la parole. « J’ai 8 ans et je viens de découvrir Maurice Béjart ». « Un 22 décembre, je suis nommée Étoile ». « J’ai appris à être une danseuse. Non, j’ai appris à être une danseuse de l’Opéra de Paris ». « Je suis un animal dansant avec une volonté de fer dans un corps de velours ». Avec La femme qui danse, Pietragalla, à la tête de la compagnie Le théâtre du Corps, revisite sa destinée en tant que danseuse. Elle révèle les coulisses de son métier et évoque ses bonheurs, douleurs et sources d’inspiration. L’occasion aussi d’un hommage aux chorégraphes avec lesquels elle a travaillé. Considérant la danse comme « un art total », Pietragalla expérimente la fusion entre les formes d’expressions que sont la danse, le théâtre et le mime. Une exploration qu’accompagnent thèmes...